samedi 15 novembre 2008

Gabrielle Skanda....


.....la belle dans ses reves gazeux!!!!!!! ;)

mercredi 12 novembre 2008

Ask The Moutains...


......de Vangelis, le génial compositeur de, entre autres choses, la moelleuse et merveilleusement deprimante BO de Blade Runner, dans les oreilles..... en boucle car cette etrange musique est une averse de neige sur mon cerveau cramé par la fièvre... en cette sinistre soirée de début d'hiver decollage plus puissant que le moindre speed gonflé.....je m'eveille dans une boule de cristal, lumière blanche, evidemment irradiante.....je rame sur une barque ailée au dessus de Paris surveillant du coin de l'oeil mes reves de femelles douces, de harpies bienveillantes, de saintes à la bouche vorace....je vois Myriam eclairée par un reverbere qui compose une nouvelle chanson....je me souviens de sa peau de metisse, de ses fesses tendres dont je suis encore bien amoureux, comme j'aimais les lecher sans fin, les ecarter et y plonger le visage.....je flotte dans le ventre de ma vie.... mon cordon est une tige de rose, epineux et froid....je me retourne vers Pauline pour la prendre dans mes bras et embrasser sa joue..... des montagnes aux sommets glacés glissent au dessus de la mer.....un gamin anonyme joue sur le sable.... un homme aux jambes amputées tombe amoureux de la serveuse, si belle lorsque ses joues s'empourprent.....mon corps explose, se dissolve dans l'atmosphere pendant que les ponctuations sonores de Stina Nordenstam enmenent mon esprit vers une serenité incroyable....Myriam, ou une autre attend sur la jetée un fantome qui ne reapparaitra plus jamais.....j'embrasse une femme inconnue, elle m'envelloppe, me rassure....le cordon est arraché brutalement, es nuées de mouches rouges et vertes sortent de mon ventre ouvert....les yeux de cette femme me regardent avec une intensité non humaine et son amour me transperce..... ask the moutains......le tueur egorge la fillette et se masturbe sur l'orifice de sa gorge ecarlate.....un ange m'enmene aux cieux et me baise pendant 90 nuits......atterissage en douceur dans le monde reel, la chanson s'eloigne......ma solitude est sucrée, comme le sexe de cette femme inconnue.....alors, je repars la retrouver, là bas, derriere les montagnes au dessus de la mer.....loin.......

vendredi 7 novembre 2008

Saint Malo...

....entre chambre d'hotel, solitude hurlante et douceurs des vagues..... mon horrible corps en pature devant vos yeux ebahis! ah ah!!!!

La chanson du film Jimmy, est de Moriarty.

Bon, eloignez les enfants hein, c'est pas super gai non plus!!!!

video

Pauline.....


....tout simplement!!!!!

samedi 1 novembre 2008

vagues à l'âme....


....Yungchen Lhamo dans mes oreilles depuis quelqes temps.... chanteuse tibetaine ensorcelante avec des arrangements contemporains subtils et trés melancoliques.... bref ça plane quoi!!! bon, j'ai dèjà la bande musicale du film que j'aimerai bien vivre...pour le décor, ca pourrai etre certains quartiers de Paris, mais surtout les plages du Nord, ou de la Bretagne....(syndrome de Saint Malo! ah ah!!)..;le décor est planté, images sobres, panoramiques horizontaux avec le ciel couvert et la mer en nuances de gris et argentées.... parfait!!! 2 ou 3 mouettes en figuration, de celles qui fouinent dans le sables ou qui se nettoient le cul enplumé dans l'ecume.... les accessoires: de quoi fumer, clopes, pipe et un ou deux cigares pour le soir...mon manteau en cuir, mes rangers et une casquette fourrée...pour les scènes interieures, décor chambre d'hotel populaire, simple, avec une télé minuscule plantée sous le plafond, et l'inevitable papier peint des annés 80 qui se decolle dans les angles.... mon ordinateur portable pour faire des images et regarder un ou 2 films....les acteurs maintenant: film a petit budget: le héros, c'est moi, eternel instatisfait, petit mec de 42 ans qui etale ses fragilités et sa sensibilité, absolue, au lieu de mettre sa queue sur la table...en equilibre instable entre féminité et masculinité dans la derision...un physique qui a un peu morflé mais encore attachant...acteur qui aime les interiorisations, les mises en abime au fond de ses intestins... le mec seul et paumé par excellence, peut doué pour le role du mâle rassurant et sur de lui que les femelles environnantes exigent quotidiennement....mais sa force, c'est de voir du merveilleux sous un rocher, de confondre volontairement un vautour et un ange, de confondre un port de peche avec une cité millénaire, de regarder pendant des heures une femme endormie comme on regarde pieusement Notre Dame de Lourdes en esperant un miracle improbable.....d'aimer avec rage et lacheté parfois.....de renoncer brutalement à ce qui ne peut ^plus lui convenir...Berf, un trés bon acteur!enfin, pour cette superproduction intimiste, manque une heroine!!!! une fée, une muse, une femme, un bout de peau, une actrice hors pair qui saura parfaitement joué la comedie de l'attachement et de la passion.... le casting se termine et aucunes comediennes sont retenues.... trop ternes, trop strategiques, trop laches, trop peureuses, trop "féminines" aussi..... le sable sur les godasses, ça abime le vernis...et vider une bouteille de blanc en regardant la mer, c'est ringard. Le film se dirige donc severement vers un voyage solitaire, une introspection contemplative (toujours) ou la marée montante est en correspondance avec celle, melancolique qui m'envahit chaque jour.....macro et micro liés, evidemment.... le petit bonhomme chauve sera, en fait heureux de tout cela, happy end obligatoire.clap de fin.Fin de tournage.